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dimanche, 18 avril 2021

Bras de fer autour du logo Csdm : Mohamed Cherif Haïdara condamné par la justice française à payer 1 500 Euros

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Comme le dit le reggaeman Tiken Jah Faloly dans son morceau « Le balayeur balayé », Mohamed Chérif Haïdara, président autoproclamé du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) a voulu balayer le président du CSDM-France Baïdy Dramé pour une histoire de logo du CSDM devant la justice française. Mais finalement, il s’est fait balayer par ce dernier en perdant le procès qu’il a lui-même initié. Et comme pour dire qu’on ne peut jamais se prévaloir de ses propres turpitudes, il a été condamné par la justice française à payer 1500 Euros conformément au code de la procédure civile. Les faits…
En 2018, le président du CSDM-France a reçu un mandat de son bureau de sécuriser le logo CSDM contre les activités commerciales de Mohamed Cherif Haïdara. Révolté par cette mesure, Mohamed Cherif Haïdara, un repris de justice, décide de déposer une plainte contre Baïdy Dramé au tribunal de Paris. Et dans l’idée d’abattre complètement l’homme qui lui pourrit la vie à travers la dénonciation de ses nombreux dérapages, il appuie sa plainte par une campagne médiatique à outrance contre Baïdy Dramé au Mali. Pour ce faire, il va jusqu’à faire la grande gueule sur une chaîne de télévision malienne en soutenant qu’il vaut mieux que Baïdy Dramé et qu’il va gagner son procès engagé contre lui.
Mais deux ans après sa plainte contre le président CSDM-France, le prophète Mohamed Chérif Haïdara se voit presque humilier par le verdict de la justice française qui lui condamne à payer 1 500 Euros comme l’exige le code de procédure civile dans son article 700.

Les raisons de l’impopularité de Mohamed Cherif Haïdara

Un leader associatif doit être élu et non désigné ou autoproclamé, un leader associatif de la Diaspora n’a aucun droit de faire des invectives aux associations concurrentes, aux autorités du pays et aux pays amis du Mali. Pourtant, ces péchés caractérisent le comportement de tous les jours de Mohamed Chérif Haïdara. Il est une barrique vide qui cherche à faire constamment de bruits pour tenter d’attirer les attentions sur lui au lieu de chercher des solutions aux vrais problèmes des Maliens de l’extérieur. Il a la bouche dans tout, mais ne résout rien. Au contraire, il pourrit la vie aux Maliens de la diaspora souvent avec ses critiques éternellement bidon en exposant ses compatriotes avec ses déclarations irresponsables. Pour preuve, Mohamed Cherif Haïdara menace de traduire l’Algérie, la Mauritanie, la Côte d’ivoire et la Libye devant la Cour Pénale Internationale (CPI).
Mieux, il a l’âme, le cœur et la voix de Néron avec ses appels à dérives des Maliens de la diaspora. Il est cité parmi des personnes qui appellent à l’occupation des consulats maliens à l’étranger. L’on se rappelle récemment de l’attaque du Consulat du Mali à Bagnolet en France qui priva des milliers de nos compatriotes l’accès aux documents administratifs (passeport, carte d’identité, visa, rapatriement de corps au Mali etc). A ce jour encore, le consulat du Mali en France reste fermé plusieurs semaines après.

Le maître du tripatouillage d’élection

Pour rappel, venu à la tête du CSDM par accident suite à la démission du président fondateur en 2015 avec la quasi-totalité de son bureau, Mohamed Cherif Haïdara, profitant de ce vide, s’est autoproclamé le président du CSDM sans être élu. Et depuis, il s’est installé comme un président à vie. Pour ce faire, il organise des assemblées biaisées.
En violation des statuts du CSDM qui exigent que le Conseil d’Administration soit convoqué deux mois en avance avec un ordre du jour validé par les démembrements qui sont d’office membres du Conseil d’administration, Mohamed Chérif Haïdara se débrouille chaque fois à convoquer le CA une semaine avant la tenue du conseil sachant que les représentants des pays membres ne peuvent pas se déplacer en une semaine. C’est ainsi qu’il foule aux pieds les textes du CSDM qui stipulent un délai de 2 mois pour convier un CA avec l’accord des démembrements.
Au mois de janvier 2021, la convocation du CA imaginaire qu’il a organisé par voie de presse (avec un délai 72 heures sans un ordre du jour), Mohamed Cherif Haïdara a encore réussi à mettre en place un bureau fantôme avec des Maliens de l’Intérieur, lui même n’étant pas de la Diaspora. Car sur son passeport malien, il est indiqué qu’il est opérateur économique domicilié à Bamako.
En effet, Mohamed Cherif Haïdara est un ancien agent commercial d’une société thermique au nom d’AGRERO dont le bureau a été fermé à Conakry.
En guise de révolte contre ses tripatouillages électoraux à n’en pas finir, les 11 démembrements du CSDM ont aussi mis en place une coordination qui a convoqué le Conseil d’administration statutaire pour le mois d’avril 2021 à Paris pour renouveler le Bureau national du CSDM. Il s’agit de la France, de l’Angleterre, de l’Italie, de l’Espagne, de la Belgique, de la Suisse, de la Guinée, de l’Allemagne, du Luxembourg, du Pays-Bas, de l’Autriche).
Tout ça pour dire que le mensonge a un temps limité ! Ce revers devant la justice française annonce-t-il la fin du règne belliqueux de Mohamed Chérif Haïdara à la tête du CSDM ? Tout montre à le dire…
Youssouf Z KEITA

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